- Le plus beau kiss landing de votre carrière. Aucun témoin.
- L’enregistrement ne dépend plus de votre mémoire. Chaque vol s’enregistre tout seul dès son chargement.
- Le replay instantané a une mémoire de poisson rouge.
- Nous gardons tout le vol. « 2 dernières minutes » est à un clic ou un raccourci, même en plein vol, et le vol complet reste dans votre bibliothèque.
- Votre A320 atterrit train rentré. Dans le replay, du moins.
- Tous les avions sont couverts. Chacun s’enregistre et se rejoue. Sur les Fenix A319, A320 et A321, nos profils restituent aussi train, volets, moteurs et feux, et le Cessna 172SP G1000 a lui aussi son profil. Pour le vôtre, « Vérifier cet avion » rejoue vos 30 dernières secondes et annonce la couleur.
- Le pilote automatique a fait le vol. Le replay n’était pas au courant.
- Peu importe qui tenait le manche. FSim Replay enregistre ce qu’a fait l’avion, 20 fois par seconde, pas ce qu’ont fait vos mains.
- Trois heures de croisière à traverser pour trente secondes de finale.
- Droit à l’essentiel. Le replay s’ouvre sur le vol, Décollage et Toucher sont à un clic, et « Revoir le toucher » montre l’atterrissage depuis la tour.
- Le simulateur a planté. Votre enregistrement a suivi.
- Votre vol ne coule plus avec le simulateur. FSim Replay tourne à part et écrit en continu sur le disque : aucune sauvegarde à oublier, et un plantage n’emporte pas votre vol.
- Vous vouliez revoir votre arrondi. Vous avez perdu votre vol.
- Le retour au vol est prévu. Un instantané pris avant le replay remet votre avion où il était. FMS, carburant et météo ne sont pas restaurés : un rapide tour du cockpit s’impose.
- Tout enregistrer ? Votre disque dur n’a rien signé.
- Il ne s’en rendra pas compte. Environ 25 Mo par heure de vol, mesurés sur de vrais vols Fenix, avec une limite de 5 Go par défaut. Au-delà, les plus anciens partent en premier et les favoris restent.